Quatre publics et les formats qui les atteignent
L’audio seul exclut les personnes sourdes. Le texte seul exclut celles que l’imprimé ne sert déjà pas. C’est leur publication conjointe qui rend l’approche complète.
Accessible grâce à : Traduction, en texte et audio
Visiteurs qui ne lisent pas la langue locale
Un visiteur peut admirer un objet sans rien comprendre au cartel. L’interprétation traduite lui permet d’explorer seul plutôt que de dépendre d’un proche.
Accessible grâce à : Audio
Visiteurs malvoyants
Petits caractères, faible contraste et mauvais éclairage rendent beaucoup de textes inutilisables. L’audio supprime le besoin de lire, avec volume et rythme contrôlés sur le téléphone.
Accessible grâce à : Audio
Visiteurs qui trouvent la lecture difficile
C’est le groupe le plus nombreux et celui que les démarches d’accessibilité oublient le plus souvent. Il comprend les personnes dyslexiques, celles qui lisent dans une seconde langue, les personnes âgées, les enfants et les visiteurs fatigués par de longs panneaux.
Accessible grâce à : Texte
Visiteurs sourds ou malentendants
Un audioguide les exclut normalement. Chaque point d’écoute Journey Pal affiche le texte avec l’audio : le même contenu reste disponible sans son, sans transcription séparée à maintenir.
Personne n’a besoin de demander
Le modèle habituel oblige le visiteur à demander une version accessible : grande impression à l’accueil, dossier de traductions ou aide du personnel. Cela l’oblige à signaler un besoin particulier avant même de commencer la visite.
Scanner un code près d’un objet exposé est le même geste pour tous. La personne qui a besoin de l’audio et celle qui est simplement curieuse font exactement la même chose.
Ce que cela ne résout pas
Journey Pal facilite l’accès à l’interprétation. Il ne résout pas l’accès sans marche, les ascenseurs, sièges, toilettes adaptées, boucles auditives, heures calmes ou formation du personnel, souvent plus importants et coûteux.
Un fournisseur qui affirme rendre à lui seul votre musée accessible exagère. L’interprétation n’en est qu’une partie, et Journey Pal permet de bien traiter cette partie.
Liste de contrôle pratique
- Publiez texte et audio ensemble pour éviter de devoir demander un autre format
- Placez les QR codes à une hauteur facilement scannable depuis un fauteuil roulant
- Testez taille et contraste sous l’éclairage réel des salles
- Annoncez le guide et ses langues sur la signalétique
- Ne comptez pas uniquement sur la couleur pour signaler le guide
- Gardez imprimés les noms des objets, les consignes de sécurité et les indications d’orientation pour les visiteurs sans téléphone utilisable
- Proposez aussi le guide dans la langue locale, pas seulement en traduction pour les visiteurs étrangers
Aller plus loin
Questions fréquentes
Comment les audioguides aident-ils les visiteurs handicapés ?
L’audio évite de lire de petits caractères et aide les personnes malvoyantes ou ayant des difficultés de lecture. Le texte joint donne le même contenu aux personnes sourdes ou malentendantes.
Les guides Journey Pal incluent-ils des transcriptions ?
Le texte n’est pas une transcription séparée : c’est la source. Chaque étape est écrite, puis l’audio en découle ; les deux restent alignés sans fichier supplémentaire.
Cela rend-il notre musée accessible ?
Cela traite l’accès à l’interprétation, pas l’accès physique, les sièges, boucles auditives ou la formation. Aucun produit ne rend seul un musée accessible.
Faut-il installer quelque chose ou demander de l’aide ?
Non. Demander une version adaptée à l’accueil distingue la personne ; scanner le code de l’exposition est le même geste pour tous.
L’accessibilité dispose-t-elle d’un budget distinct ?
Souvent oui. Elle bénéficie parfois de financements et rapports propres, ce qui peut faciliter l’approbation du même projet.
Vous travaillez sur un plan d’accessibilité ?
L’interprétation est souvent la partie la moins coûteuse à améliorer et celle qui atteint le plus de visiteurs par euro dépensé. Parlons de votre lieu.

